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Face à l’urgence écologique, le rapport interroge la capacité de la culture à redonner envie de connaitre le vivant sous toutes ses formes et d’en prendre soin. Il montre comment la coopération entre artistes, institutions et politiques publiques peut conduire à inventer de nouveaux récits, et contribuer à transformer notre relation au monde non humain. À travers une réflexion structurée par quatre axes stratégiques, le rapport propose des recommandations appelant à la structuration d’une politique culturelle écologique :
- financer des dispositifs de recherche-action mêlant artistes, chercheurs et acteurs locaux ;
- intégrer des formats narratifs innovants sur le vivant dans l’EAC ;
- développer la médiation sensorielle, les rituels collectifs et les expériences de cohabitation avec d’autres vivants ;
- ancrer la culture dans les écosystèmes en croisant arts, design, urbanisme et sciences ;
- transformer la gouvernance en valorisant la coopération, la sobriété, et des indicateurs qualitatifs et écologiques.
Le rapport affirme que l'attention au vivant ne peut pas être considérée comme une tendance de programmation culturelle, mais doit faire l’objet d’une politique constante et renouvelée
Face à l’urgence écologique, le rapport interroge la capacité de la culture à redonner envie de connaitre le vivant sous toutes ses formes et d’en prendre soin. Il montre comment la coopération entre artistes, institutions et politiques publiques peut conduire à inventer de nouveaux récits, et contribuer à transformer notre relation au monde non humain. À travers une réflexion structurée par quatre axes stratégiques, le rapport propose des ...
#Transition écologique (Généralités) #Les Essentiels